Tag / Pollinisation

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  • Effet d’insecticides à risque réduit sur l’anthonome de la fleur du fraisier

    Une équipe de recherche américaine a évalué l’efficacité de certains insecticides à plus faible risque pour l’environnement ou pour les pollinisateurs qui pourraient être utilisés en période de floraison pour contrôler les populations d’anthonomes de la fleur du fraisier. L’acétamipride et le spinosad ont tous les deux permis de mieux contrôler l’anthonome par rapport au témoin non traité. Le spinosad s’est révélé être aussi efficace que la bifenthrine, une matière active couramment utilisée contre le ravageur aux États-Unis. Crop Protection (2016)

  • Ajout de pollen pour augmenter la survie et l’efficacité de prédateurs de tétranyques

    Une équipe de recherche brésilienne et hollandaise s’est interessée à l’ajout de nourriture alternative sur la survie et l’efficacité de prédateurs de tétranyques. Les résultats de leur étude indiquent que le contôle des tétranyques est meilleur quand ils ont ajouté du pollen.

  • Le nectar, le pollen et le miellat de puceron prolongent la vie d’un prédateur de puceron

    Les syrphes sont des insectes bénéfiques en agriculture car ils sont à la fois des prédateurs et des pollinisateurs. Les larves se nourrissent de pucerons et d’insectes au corps mou alors que les adultes consomment du nectar, du pollen et du miellat de pucerons. La présence de plantes à fleur permet donc d’augmenter la survie et la reproduction des syrphes.

    Une équipe de recherche portugaise s’est interessée à la survie d’un adulte de syrphe en fonction des sucres qu’ils consomment. Leurs résultats indiquent que la vie des syrphes est plus longue quand ils se nourrissent de glucose ou d’un mélange de pollen et de miel. Quand il y a peu de fleur, le miellat des pucerons peut aussi prolongé la vie des syrphes.

  • Le sarrasin améliore le parasitisme du puceron cendré du chou

    Une équipe de recherche jordanienne et zélandaise a évalué la possibilité d’améliorer le contrôle biologique du puceron cendré du chou en ajoutant des plantes à proximité des plants de chou. Parasitoïde du puceron cendré du chou, Diaeretiella rapae se nourrit de pollen et de nectar de plantes quand il est au stade adulte. En laboratoire, la survie, le nombre d’oeufs pondus et le nombre de pucerons parasités par Diaeretiella rapae a donc été évalué en présence de 4 plantes : la bourse de pasteur (Capsella bursa-pastoris), le diplotaxis fausse roquette (Diplotaxis erucoides), le sarrasin (Fagopyrum esculentum) ou l’alysson maritime (Lobularia maritima). Les résultats indiquent que le contrôle des pucerons est amélioré en présence de ces plantes puisque 3 à 4 fois plus de pucerons sont alors parasités.

  • Publications réalisées ou financées par le MAPAQ

    La Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture a financé plusieurs publications sur le secteur horticole et des grandes cultures. Ces documents sont disponibles gratuitement. Les fiches techniques réalisées par F. Müller et L. Lambert donnent des informations sur plusieurs insectes et maladies rencontrés en serre (biologie,dépistage et  méthodes de lutte) ainsi que sur la pollinisation par…
  • Publication d’un livret sur les pollinisateurs indigènes

    Le livret Les insectes pollinisateurs indigènes et l’agriculture au Canada vient d’être publié par Agriculture et Agroalimentaire Canada. Il fait état des connaissances actuelles sur les pollinisateurs et de leur importance pour l’agriculture au Canada, en plus de renfermer quelques idées sur la façon dont ils peuvent être protégés.

  • Suivi de santé Canada des cas de mortalité d’abeilles au Canada

    Suite aux signalements de mortalité chez les abeilles domestiques en Ontario et au Québec, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada a publié un rapport provisoire en septembre 2013. Ce rapport fait le point sur les signalements de mortalité chez les abeilles domestiques de la part des apiculteurs des régions productrices de maïs de l’Ontario et du Québec (voir tableaux 1 et 2). Il donne également les résultats d’analyses de résidus de pesticides effectuées sur des abeilles mortes, des abeilles vivantes, des rayons contenant du pollen ou du miel, des plantes, de l’eau et du sol (voir tableau 3).